Être trop motivé

ÊTRE TROP MOTIVÉ :
Pour aller s’entrainer …

On se réveille parfois avec une humeur de folie, qui donne envie d’être productif comme aller faire son sport ou du rangement chez soi plus motivants de la terre.

Par contre, d’autres jours, ça ne vient pas. On a juste envie de se poser dans son canapé avec un bon livre.

Et quand cette humeur là dure plusieurs jours, on commence à se demander si on a un problème, un manque de motivation généralisé, ou bien si on est juste devenu inapte à aller au sport ou être productif.

Le truc, c’est que les humeurs, c’est comme la météo. Mais dans la tête.
0
Il y a des journées ensoleillées, où on a juste envie d’aller courir dans les prés, et de sourire à tout le monde.

Il y a des journées pluvieuses, où on a juste envie de se poser sous une couverture avec un bon bouquin.

Et il y a des journées fraîches, où on a juste envie de travailler sur ses projets, de classer ses documents, de faire du rangement…

Essayer de lutter contre la météo en s’énervant contre les nuages, c’est aussi absurde qu’inutile.

Par contre, adapter ses activités pour profiter au maximum des conditions atmosphériques du jour, c’est plus intelligent.

S’il neige, tu en profites pour faire du ski. Ce que tu ne peux pas faire quand il fait chaud.

S’il fait chaud, tu en profites pour aller à la plage. Ce que tu ne peux pas faire quand il neige.

On peut se servir du même principe pour choisir ses activités du jour, ou pour pratiquer un entraînement ou activités la plus adaptée au temps qu’il fait dans sa tête un jour donné.

Quand on se lève, on regarde souvent par la fenêtre pour voir le temps qu’il fait, et planifier les activités de la journée en fonction.

On peut faire la même chose pour organiser ses activités et son entraînement du jour, en prenant la température de sa propre humeur quand on se lève :

-Quand on a une humeur pluvieuse (juste envie de se poser sur le canapé avec une couverture et un bouquin), c’est là qu’on trouve les meilleures idées.
Autant en profiter pour planifier des journées, repenser à ce qu’il faut faire et aux futurs projets. Prendre de l’avance sur ce qu’il faut faire.

– Quand on a une humeur ensoleillée (plein d’énergie, envie de parler à tout le monde) c’est là qu’on fait le meilleur entraînement.

Autant en profiter pour sortir et faire son meilleur entraînement ou son sport en plein air (autour des idées trouvées pendant les journées « pluvieuses »), vu qu’on a une facilité étonnante à bien parler ces jours là, et qu’on a juste une envie, c’est de le faire.

– Quand on a une humeur fraiche (envie d’organiser, de trier, de fabriquer) c’est là qu’on avance le plus sur son organisation et ses tâches non-intellectuelles.
Autant en profiter pour faire du rangement et retravailler son organisation dans sa vie en générale. Faire le tri de ses priorités.

Il n’y a pas de « mauvaises humeurs ».
Il y a juste des humeurs plus adaptées à une tâche qu’à une autre.

Et on a tous une « dominante » en termes d’humeur, comme les pays ont un climat différent. Une dominante en termes de météo. Donc on adapte également son entraînement.

Mais même un pays à dominante ensoleillée a des jours pluvieux, et l’inverse est vrai aussi.

Voir la vidéo :
LES LIMITES DE LA MOTIVATION
https://youtu.be/hW8UOb7IvJ8